Mimétisme et identité : le cas de Mahomet et des musulmans
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Le grand philosophe actuel René Girard a développé une grande réflexion sur l'importance du mimétisme et donc des modèles dans la vie des hommes. On avait, il y a quelques années, provisoirement exclu de l'Éducation (?) Nationale (?) notre ami Louis Chagnon après la réclamation d'un comité de parents aussi soviétoides qu'ignorants, se plaignant de ce qu'il avait rappelé que le prophète Mahomet n'avait pas lésiné à pratiquer allègrement le massacre et l'égorgement.

On dut enfin lui rendre raison. Il n'avait rien déformé de ce que l'islam transmet dans ses textes les plus sacrés, ceux du Coran et ceux des Hadiths (faits et gestes). A la lecture du seul passage ci-après, parmi d'autres de même facture, on mesure combien la grande historienne Bat Ye'Or a toute légitimité pour faire observer, elle qui est juive et pas chrétienne, que lorsque des chrétiens commettent des massacres, ce n'est pas par imitation de Jésus-Christ mais qu'en revanche des musulmans pratiquant de tels actes ne sont pas en rupture avec le modèle de leur prophète.

Cela ne signifie évidemment pas que la plupart des musulmans soient des adeptes fervents de l'égorgement et ils peuvent faire observer en parfaite orthodoxie coranique qu'après tout Mahomet n'était qu'un homme...

Certes, néanmoins, il s'agit de l'homme modèle par excellence, béni et choisi par Dieu comme Messager pour transmettre son rappel de la vraie religion.

Le passage ci-dessous est destiné, nous l'espérons, à attirer l'attention de quelques niais ignorants, clercs et laïques ne sachant rien de la réalité de l'islam.
Il est tiré (p. 277) du livre La biographie du prophète Mahomet d'Ibn Hicham, l'un de ses cinq grands biographes des Ville et IXe siècles.
Le texte est la traduction par Wahib Atallah, brillant orientaliste et universitaire, professeur honoraire à la faculté de Nancy.
L'anecdote ici rapportée a trait à l'extermination de la dernière tribu juive de Médine sous le gouvernement de Mahomet.
« Les Banû Quraydha sont égorgés. » (Sira, II, 240-241)

« Le Prophète ordonna de faire descendre de leurs fortins les Banu Quraydha et de les enfermer dans la maison de Bint al-Harith. Il alla ensuite sur la place du marché de Médine, la même que celle d'aujourd'hui (du temps d'Ibn Hicham), et fit creuser des fossés. Puis il fit venir les Banû Quraydha par petits groupes et leur coupa la gorge sur le bord des fossés.
Parmi eux, il y avait Huyayy ibn Akhtab, l'ennemi de Dieu, et Ka'b ibn Asad, le chef des Quraydha. Ils étaient six cents à sept cents hommes. On dit huit cents et même neuf cents. Pendant qu'ils étaient amenés sur la place par petits groupes,

certains juifs demandèrent à Ka'b, le chef de leur clan :
— Que va-t-on donc faire de nous ?
— Est-ce que cette fois vous n'allez pas finir par comprendre ?
Ne voyez-vous pas que le crieur qui fait l'appel ne bronche pas et que ceux qui sont partis ne reviennent pas ?
C'est évidemment la tête tranchée.

Le Prophète ne cessa de les égorger jusqu'à leur extermination totale. »

Bernard Antony
Crédit: la lettre de l'Agrif




Chrétiens d'Orient
Toussaint sanglante à Bagdad
Près de 60 chrétiens assassinés, et de nombreux blessés



A Rome, le Synode pour le Moyen-Orient venait de s'achever, une semaine plus tôt. Des paroles fortes avaient été dites sur la situation de plus en plus difficile des Chrétiens dans les terres historiques des premières communautés chrétiennes, devant un islam de plus un plus sûr de lui.
Illustration - et sans doute même réponse - un attentat suicide soutenu par un arsenal explosif impressionnant a semé la mort dans la cathédrale syriaque catholique de Bagdad, en pleine messe dominicale, le 31 octobre. Après une prise d'otages dans l'église Notre-Dame du Perpétuel Secours, et devant l'assaut militaire mené pour libérer ces chrétiens qui priaient, des kamikazes commandités, selon cette organisation, par la nébuleuse Al-Qaïda, se sont fait sauter.
Tuant des dizaines de chrétiens, parmi lesquels deux jeunes prêtres.
Nombre des blessés graves ont depuis été transférés à Paris pour être soignés en France.

L'événement a secoué, et on peut espérer qu'il a aussi réveillé le monde chrétien qui a la chance encore de vivre dans des terres plus paisibles. Il est une illustration de ce que la lecture intégrale et l'application fidèle des préceptes du Coran peuvent provoquer.
Il signe l'échec d'une politique dite de « pacification » menée par les Etats-Unis en Irak, et qui au fil des ans a déjà poussé tant de Chrétiens à l'exil, alors même que dans tout le Proche-Orient, et même au Liban, les communautés chrétiennes voient l'étau se resserrer autour d'eux.

Maroun Charbel, correspondant pour le Proche-Orient de Présent, n'hésitait pas au soir de l'attentat à « faire le lien entre cet attentat et les évêques syriaques présents à Rome pour le synode, en particulier ceux qui ont marqué les toutes dernières heures par leurs déclarations virulentes et signées ».
Il poursuivait : « Ce synode a été - et nous l'avons dit - le synode de la liberté de la parole. Et je me suis même posé la question de savoir que feront les pères de cette liberté qui les a grisés le temps d'un synode avant de les rejeter dans leur quotidien de Dhimmis !

« Exemple extrait des propos de Mgr Raboula Antoine Beylouni, évêque de Curie au patriarcat d'Antioche des Syriaques, soit le même rite que celui des Chrétiens assassinés dimanche :
"Le Coran permet au musulman de cacher la vérité au chrétien et de parler et agir contrairement à ce qu il pense et croit.
Dans le Coran, il y a des versets contradictoires et des versets annulés par d'autres, ce qui donne au musulman la possibilité d!utiliser l'un ou l'autre selon son avantage et ainsi il peut dire du chrétien qu'il est humble et pieux et croyant en Dieu, comme il peut le traiter d'impie, d'apostat et d'idolâtre.
Le Coran donne au musulman le droit de juger les chrétiens et de les tuer par la djihad (guerre sainte). Il ordonne d'imposer la religion par la force, par l'épée. L'histoire des invasions en est témoin.
C'est pourquoi les musulmans ne reconnaissent pas la liberté religieuse, ni pour eux ni pour les autres..


La France a proposé des visas pour les Chrétiens d'Irak.

Ce n'est pourtant pas de visas qu'ils ont besoin,
mais de tous les secours nécessaires pour qu'ils puissent rester
sur leur terre, y rester en tant que chrétiens !


j.s.
Crédit: la lettre de l'Agrif