EXCLUSIF – Le rapport qui donne raison à Zemmour !
Posté par Novopress dans France, Médias, Politique,
Société le 27 mars 2010



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Sur Canal +, Eric Zemmour avait affirmé que « la plupart des trafiquants de drogue sont noirs ou arabes ». Des propos à ce point effroyables que Thierry Ardisson s’était cru obligé de manifester sa désapprobation par une mimique de dégoût et avait fait incruster au montage « Immigration : Zemmour dérape ». Depuis la classe médiatique s’est déchaînée contre Zemmour en l’accusant de racisme.
Pourtant, en 2004, un article du Monde basé sur les travaux de deux sociologues arrivait à la même conclusion !

Voici l’article du Monde du 16 avril 2004 :  »Selon une étude menée en Isère, deux tiers des mineurs délinquants sont d’origine étrangère » Deux sociologues ont étudié l’environnement des jeunes jugés pour des faits graves à Grenoble. Ils cumulent les handicaps : pauvreté, alcoolisme d’un parent, échec scolaire, immigration récente.

Pauvreté, échec scolaire, violence familiale, immigration récente : les mineurs délinquants ont un profil de « damnés de la terre« . Telle est la conclusion à laquelle sont parvenus Sebastian Roché et Monique Dagnaud.
Ces deux sociologues du CNRS ont réalisé une étude originale sur les dossiers des mineurs jugés par le tribunal de Grenoble (Isère) entre 1985 et 2000.
Financée par France 5, cette recherche menée fin 2002, dont les résultats n’avaient pas encore été publiés, apporte des résultats inédits sur l’environnement social des jeunes auteurs de crimes ou de délits graves.

La nouveauté tient dans la mise au jour de ce que les auteurs nomment « la dimension ethnique » de la délinquance : 66,5 % des mineurs jugés ont un père né à l’étranger (pour 49,8 % dans un pays du Maghreb), et 60 % ont une mère également née hors de France. Contrairement aux études habituellement menées, qui s’attachent au seul critère de la nationalité des individus, les deux chercheurs ont choisi, sur la base des informations figurant dans les dossiers judiciaires, d’éclairer ainsi plus complètement l’environnement de ces adolescents. « La surreprésentation des jeunes d’origine étrangère dans la délinquance n’est un mystère pour personne, mais cette donnée est peu renseignée, et elle n’est jamais débattue dans l’espace public« , justifie M. Roché, pour qui la réflexion sur l’intégration ne devrait pas être séparée de celle sur la violence.

ÉCHEC DE L’INTÉGRATION
De précédentes enquêtes fondées sur les déclarations des adolescents avaient déjà fait apparaître une « suractivité » délictuelle des jeunes issus de l’immigration. La recherche menée dans l’Isère le confirme, avec une ampleur qui a surpris les chercheurs. Car, dans la région Rhône-Alpes, selon l’Insee, l’Isère n’est pas un département particulièrement marqué par l’immigration : celle-ci représente 6,1 % de la population (7,5 % dans le Rhône par exemple). « Nous sommes face à une justice qui concentre son énergie à condamner des jeunes d’origine étrangère« , conclut Sebastian Roché. Pour le sociologue, cette constatation, « résultante du système que personne n’a voulue« , remet en cause un des fondements de la légitimité républicaine. « Comment expliquer à ces jeunes que la loi est essentiellement tournée vers eux ? », souligne-t-il.
Comment éviter qu’ils croient à une lecture communautaire de la justice ? « Ces résultats signent l’échec d’une politique d’intégration« , analyse pour sa part Monique Dagnaud.

Cette origine étrangère n’est « pas spécifique aux délinquants de l’Isère« , remarquent les auteurs. En 2000, l’Insee a en effet montré que 40 % des détenus français avaient un père né à l’étranger, dont 25 % au Maghreb. De ce point de vue, la situation française semble se rapprocher de celle des Etats-Unis, où les minorités sont surreprésentées. En revanche, si auteurs et victimes ont souvent la même appartenance communautaire outre-Atlantique, ce n’est pas le cas en France.

Les mineurs délinquants cumulent les handicaps, expliquent Monique Dagnaud et Sebastian Roché. L’immigration de fraîche date, associée aux difficultés à trouver un emploi ou à la ghettoïsation de l’habitat, en fait partie, sans qu’il soit possible de mesurer l’importance respective des différents facteurs qui peuvent éclairer les parcours délictueux.
D’une façon générale, la pauvreté économique concerne 60 % des familles. Les pères sont, à 26 %, inactifs. Ceux qui ont un travail sont en majorité des ouvriers (59 %), les mères des employées (46 %).
Le contexte familial, difficile, éclaire aussi les parcours des mineurs. Les deux tiers sont issus de fratries de quatre frères et sœurs ou plus. Près de 40 % des dossiers judiciaires font état de violence familiale ; 20 % évoquent un père alcoolique. Seuls 54,5 % de ces mineurs vivent avec leurs deux parents ; 11 % sont hébergés en foyer. Dans 9,3 % des cas, ces adolescents ont un de leurs parents décédé.
Enfin, leur situation scolaire est sinistrée : 79 % ont redoublé, 55 % plusieurs fois et près de 60 % ont fait l’objet d’une ou de plusieurs exclusions. Les mineurs d’origine étrangère « cumulent encore plus que les autres les traits de désavantage socio-économique », notent les chercheurs.

Le tableau n’est cependant pas uniforme. Paradoxalement, l’environnement familial est décrit, dans la grande majorité des dossiers judiciaires, comme « affectueux » et « soucieux de l’éducation du mineur« . Ecartelés, les adolescents délinquants de l’Isère « ont la particularité d’être à la fois dans la culture de la modernité et dans les difficultés de l’intégration sociale« , ajoute Monique Dagnaud. Près de la moitié pratiquent un sport, dont un tiers de façon intensive. Une majorité fait état d’activités de loisirs, principalement tournées vers l’audiovisuel. « Repli de l’exclusion et culture de masse : leur personnalité se construit à partir de ces univers opposés, dont le mélange peut se révéler détonant« , conclut l’étude.

Nathalie Guibert
Alors pourquoi un tel tabou sur la délinquance des populations afro-maghrébines en France ?
C’est simple et il ne tient qu’à une chose : le racisme anti-blanc !
En France, la délinquance a « une dimension ethnique » puisque les « deux tiers des mineurs délinquants sont d’origine étrangère » (Etude sur les dossiers des mineurs jugés par le tribunal de Grenoble (Isère) entre 1985 et 2000 par deux sociologues du CNRS, Sébastian Roché et Monique Dagnaud).
Si les délinquants sont à une écrasante majorité d’origine étrangère et afro-maghrébine (« J’ai vu une liste de 3 000 auteurs de violences urbaines établie par les RG parisiens, et il n’y avait que 59 noms « gaulois » » Xavier Raufer, criminologue, in Le Point, 24 juin 2004), les victimes sont le plus souvent blanches, car « si auteurs et victimes ont souvent la même appartenance communautaire outre-Atlantique, ce n’est pas le cas en France. » (Le Monde 16/04/04).

Comme l’avouera Julien Dray, fondateur de Sos Racisme et porte-parole du PS, dans son livre Etat de violence : « Incendies de voitures, rackets, viols. Les violences prennent de préférence pour cibles “Babtous“, c’est-à-dire les Blancs. »

Il y a une dizaine d’années, le commissaire Lucienne Bui Trong, chargée des violences urbaines à la Direction centrale des RG, relevait que 85 % de leurs auteurs étaient d’origine maghrébine et qu’ils agissaient en raison d’une sorte de « paranoïa » vis-à-vis de la société française (Le Point, 24 juin 2004).

Les délinquants sont motivés par la haine : « Ils se disent « Toi, le petit Blanc, je vais te foutre le nez dans ta peur« .» (Libération, 16 avril 2005).
Ils agissent par vengeance contre les colonisateurs, esclavagistes, racistes et riches que les Français de souche seraient, car « à tort ou à raison, il y a une mémoire collective d’un exercice de l’oppression française » (Sebastian Roché, Le Point, 24 juin 2004).

Des délinquants anti-Blancs se « disent qu’ils font la guerre à la France… Leur bannière de ralliement, c’est l’esclavage et le racisme anti-blanc » (Calixte Beyala, écrivain noir, Le Point, 10 novembre 2005).

Pour Dominique Doukhan-Zyngierman, « les gars de la cité n’aiment pas les “petits bourges blancs“ : Ils ne font pas partie du même monde. La société s’est vraiment coupée en deux, et on va vers des relations très dures » (Marianne 19 au 25 février 2005, n°409).
Le racisme anti-Blanc est présent partout en France et plus particulièrement dans 800 quartiers répartis sur tout le territoire (1,8 million de personnes) où il existe au vu de tous un « racisme antifrançais ».
Huit critères ont été retenus par la Direction centrale des renseignements généraux (DCRG) pour définir un quartier sensible : un nombre important de familles d’origine immigrée, pratiquant parfois la polygamie ; un tissu associatif communautaire ; la présence de commerces ethniques ; la multiplication des lieux de culte musulman ; le port d’habits orientaux et religieux ; les graffitis anti-occidentaux ; l’existence, au sein des écoles, de classes regroupant des primo-arrivants, ne parlant pas français ; la difficulté à maintenir une présence de Français d’origine. Victimes de leur couleur de peau, les personnes « d’origine européenne – déménagent massivement et […] les commerces traditionnels ferment » (Le Monde, 06 juillet 2004), mais personne n’ose évoquer cet exode, cette forme de purification ethnique hexagonale : « On peut rien leur dire, sinon c’est les représailles. Ils vous cassent une vitre ou la boîte aux lettres. En trente ans, mes voitures ont toutes été fracturées et ma femme a été agressée trois fois » (Le Point, 10 novembre 2005, « La Grande Peur des Gaulois »)

Les ghettos sont des « parcelles de France où les comportements, les violences, l’engagement religieux, les rapports hommes-femmes s’éloignent des pratiques admises » (Le Monde, 06 juillet 2004).
Ce sont des zones où les différentes communautés vivant sur le sol français se regroupent de façon homogène.
Paradoxalement, les premiers opposants à la construction de logements sociaux, comme l’a constaté la sociologue Marie-Christine Jaillet lors d’une enquête dans le Sud de la France, sont « des syndiqués, des universitaires de gauche, des militants des droits de l’homme », comme elle le remarque « personne ne disait qu’il ne voulait pas d’Arabes sur la commune, mais on entendait tous les prétextes ».
(Télérama, n°2806, « Ma part de ghetto »). Hypocrisie encore lorsque René Monzat, journaliste spécialiste des extrêmes droites, dénonce lors d’un colloque du Mrap, « les agressions de collégiens et lycéens par des bandes de jeunes banlieusards noirs du fait de leur look de “surfeurs“ blancs » (Différences, n° 260).
Christophe Guilluy, auteur d’un Atlas des nouvelles fractures sociales, définit parfaitement, quant à lui, cette mentalité bobo qui gangrène nos élites dirigeantes :
« Dans bobo au contraire, il y a bourgeois […] Reste que le principe de générosité connaît ses limites. On peut soutenir les enfants de sans-papiers et contourner discrètement la carte scolaire.
Par ailleurs, le bobo a beau se rattacher à la tradition ouvriériste du Paris faubourien, rien ne le déstabilise plus qu’un prolo blanc (…)
Le pauvre du bobo, c’est l’étranger fraichement immigré qui vit à ses côtés dans les cités HLM du nord-est parisien. Contrairement au prolo, l’immigré est une personne éminemment sympathique, avec qui vous voudrez entretenir une relation placée sous le signe du rapport interculturel » (Le Nouvel Observateur, 29 mars 2007).

Daniel Charbonnier,
pour Novopress Lyon